18. organisation du travail
L’organisation du travail doit à la fois servir à rentabiliser
au maximum la production d’une entreprise, et à éviter toute
source de stress inutile pour les salariés.
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Depuis l’avènement de l’ère industrielle,
l’organisation du travail a été une préoccupation majeur des dirigeants et des
chercheurs. Plusieurs méthodes ont été utilisées, parmi lesquelles on peut citer
le fayolisme (ou l’art du management) ou le toyotisme (la fabrication doit se
faire quasiment « à la demande » pour éviter les excès), qui ont supplanté le
taylorisme et le fordisme. Aujourd’hui, l’organisation du travail a encore
effectué de profondes mutations, et de nouveaux modèles émergent. |
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Ainsi, l’organisation du travail
moderne privilégie avant tout le résultat. Les employés sont
responsabilisés en étant chargés d’atteindre des objectifs
concrets et chiffrés. A eux ensuite de savoir s’organiser pour y
parvenir. Cette organisation du travail présente l’avantage de
décharger un peu les patrons, et, surtout, de valoriser le
travail et l’inventivité des employés, ce qui est nettement plus
motivant que toutes les formes de sanctions imaginables.
Dans le même ordre d’idée, les entreprises modernes souscrivent
de plus en plus à une
organisation du travail basée sur un
esprit ludique. Il s’agit encore une fois de remplir des
objectifs, mais en développant des campagnes ponctuelles, où les
employés qui auront réussi le challenge seront récompensés par
un voyage, ou l’octroi d’un cadeau de prix. Cette organisation
du travail est également très stimulante, encourage l’émulation
entre collègues, et permet de créer des liens plus forts au sein
d’une équipe.